IIe siècle
1500
Vers 1700
Vers 1790
Vers 1800
1828
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Colonisation de Madagascar par les Malais et les Polynésiens.
Les premiers Européens débarquent à Madagascar.
L'ethnie des Menabe étend son pouvoir sur Madagascar.
Les Merina deviennent le groupe dominant.
La capitale merina s'établit à Antananarivo.
Première des reines de Madagascar, Ranavalona I monte sur le trône.
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1885 1895
1896
1939/1943
1947
1958
1960
1972
1983
1989
1991
1993
1996
1997
1998
1999
2000
2001
2002
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Ranavalona III signe un traité avec la France, qui avance ses pions à Madagascar. Les troupes françaises marchent sur Antananarivo.
Madagascar devient une colonie française. Un gouvernement colonial dirigé par Joseph Galliéni est instauré. Le français devient la langue officielle, la reine Ranavalona III est exilée. Les Français consacrent les années suivantes au développement des transports, des infrastructures, de l'éducation et de l'économie. Une opposition à la présence française naît par la suite.
Les forces britanniques occupent plusieurs grandes villes, qui sont rendues aux forces de la France libre en 1943.
Madagascar connaît une vague nationaliste. La répression française se solde par plusieurs milliers de victimes malgaches.
Les Malgaches demandent par référendum le statut de république autonome au sein de la Communauté française d'outre-mer. L'indépendance se profile.
Indépendance de Madagascar. Le premier Président, Tsiranana autorise les Français à garder le contrôle des institutions commerciales et financières.
Des manifestations obligent Tsiranana à démissionner. Il est remplacé par Ramantsoa jusqu'à ce que l'amiral Didier Ratsiraka arrive au pouvoir, à la faveur d'une période de troubles. La plupart des Français encore sur place quittent l'île. Ratsiraka engage le pays dans la voie du marxisme.
L'économie montre des signes croissants de faiblesse.
Les élections "plébiscitent" Ratsiraka, qui débute son troisième septennat sur fond d'émeutes.
Didier Ratsiraka fait tirer sur la foule massée devant son palais. La répression fait 31 morts.
Élection d'Albert Zafy qui se refuse à appliquer les mesures impopulaires préconisées par le FMI.
Destitution d'Albert Zafy par la Haute Cour constitutionnelle. Un accord prévoyant la restructuration de l'économie est signé avec le FMI.
Retour de Didier Ratsiraka, nouvellement promu au libéralisme, réélu à la tête du pays à une très faible majorité et avec un faible taux de participation.
Adoption par référendum d'une réforme constitutionnelle renforçant le pouvoir de Didier Ratsiraka.
Reprise économique selon les experts, suite à la mise en œuvre des directives du FMI. Elle touche notamment les domaines des télécommunications et du textile. Une épidémie de choléra est à l'origine de la mise en place de barrières sanitaires dans le pays. Madagascar renforce sa législation de lutte contre le tourisme sexuel, qui prend sur la Grande Ile une ampleur préoccupante.
Les cyclones Eline, puis Hudah, frappent durement la côte est de Madagascar. Les aspects négatifs du programme de privatisation préconisé par le FMI commencent à apparaître. Ils se traduisent par une inflation importante (le prix de l'essence double en moins de deux ans).
L'éclipse totale du soleil du 21 juin est visible à 100% dans le sud du Madagascar mais n'engendre pas l'afflux touristique escompté. Les élections présidentielles sont prévues pour le mois de décembre, dans un climat rendu fiévreux par les difficultés économiques. En décembre, le premier tour de l'élection présidentielle oppose le candidat sortant Didier Ratsiraka au maire d'Antananarivo, Marc Ravalomanana.
A l'issue de résultats contestés à l'élection, Ravalomanana s'auto-proclame Président le 22 février. Pendant plusieurs mois les deux camps campent sur leur position. Après plusieurs mois du blocus de la capitale, de manifestations géantes et d'affrontements, Didier Ratsiraka quitte le pays en juillet. Plusieurs semaines après les États-Unis, la France reconnaît officiellement le nouveau président. En décembre, le parti du président, "J'aime Madagascar", remporte avec ses alliés 132 des 160 sièges de l'Assemblée nationale. Le scrutin confirme la légitimité du chef de l'Etat.
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